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Lu pèrlinadje/IX

Èn årtike di Wikisource.
IX
Notes orthographiques,
Notes orthographiques

Si l'orthographe Feller peut être adaptée à la plupart des dialectes wallo-lorrains, il convient néanmoins de préciser les points suivants pour éviter toute confusion:

Le problème des "o" longs

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Il existe dans les wallo-lorrains utilisés deux types de "o" longs:

  • le "o" long ouvert (français l’eau), correspondant à des mots orthographiés å en liégois et au en namurois. Il est noté au dans notre texte, sauf pour le dialecte de type chestrolais (langage du Ribaud Cornèt) où, par uniformité avec les textes de cette région, il est noté ô.
  • le "o" long fermé (sans équivalent français) qui est noté ôn par certains linguistes comme Jean-Jacques Gaziaux. Au fait, dans la zone, il est très proche de la nasale on à tel point que les auteurs de la région de Saint-Hubert (Émile Pècheur, Pierre-Joseph Dosimont) l'orthographient on (bèyonle, conrîe, dabonrd). Il est très fréquent en wallon de Bertrix (fôrt, môrt), et nous l'orthographierons ô. Néanmoins, dans le dialecte chestrolais du Ribaud Cornet, et par convention avec les auteurs de cette région, nous le noterons ö.

Le problème du « e » bref (français le cheval)

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En wallon, ce son, généralement rare, s'orthographie eu. Néanmoins, dans le wallon de Bertrix-Bouillon (langage de Tchon) vu son ubiquité, il est orthographié ë, comme dans certaines zones du Brabant wallon où le même phénomène existe.

L'assimilation d'n et d'm

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graphie assimilée i m'è n’né; i m'è n’mandé graphie non assimilée: i m'è d’né; i m'è d’mandé

Nous avons retenu les graphies assimilées dans les dialectes de la Haute-Lesse (langages de Contrand et Djihin.ne et celui de Tiri). Dans ce dernier, il y a également assimilation b'm, p'm: li cam.m'mint (lu campemint).

La nasale ån du chestrolais

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intermédiaire entre on et an est simplement orthographiée an, par souci de normalisation. an z-arive; bokian; lès buchans.